18 Avant-Goût Les journées de Laurent Deniel commencent vers 6 heures du matin. Une fois pêchés, les oursins sont triés, ceux de moins de 5,5 centimètres sont remis à la mer. Ils sont lavés, préparés pour être vendus à la criée ou à des grossistes le jour même. (En haut à gauche) Laurent Deniel, qui travaillait avant dans la chaudronnerie, a fabriqué lui-même sa « drague », sorte de panier en métal qui permet de récupérer les oursins. Mais il ne fait pas ce qu’il veut : sa taille ne doit pas dépasser 1,20 mètre et le quota quotidien de pêche est limité à 350 kilos d’oursins. DOSSIER SPÉCIAL
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