abrice et Maxime Faure sont des passionnés. En Auvergne, à Gelles, à une heure de Clermont-Ferrand, les deux frères, aujourd’hui âgés de 35 et 42 ans, ont repris l’exploitation de leurs parents et grands-parents.Tout un symbole, leur GAEC s’appelle Mélodie, le nom d’une vache « mythique dans la famille, née en 1998, qui a eu onze petits veaux », explique Maxime. Le ton est donné : ici les animaux ne sont pas des numéros. Les deux frères appellent leurs cinquante vaches par leur nom,connaissent par cœur leur généalogie… et leur caractère ! Dans l’étable, pas une trace de béton : ils ont été les premiers à installer des tapis en caoutchouc pour éviter que les vaches ne glissent et se blessent, les logettes sont couvertes de sable ou de paille pour optimiser le confort des animaux et éviter toutes sortes de blessures. La laiterie est décorée avec des photos des vaches qui ont marqué l’histoire des deux frères.Deux pans de mur sont consacrés aux coupes et récompenses obtenues lors de différents concours agricoles, dont celui de Paris. Ici, les F AGIRPOUR NOS Grand Frais, en coopération avec la plateforme de financement participatif , soutient les projets de ses producteurs qui s’inscrivent dans une agriculture plus durable. Reportage chez Fabrice et Maxime Faure, éleveurs et producteurs de Fourme d’Ambert (Puy-de-Dôme) qui travaillent notamment en faveur du bien-être animal. 66 Avant-Goût
RkJQdWJsaXNoZXIy NTY3Nzg=